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Actualités


Souvenez-vous, en février dernier, l’Association des amis de la réserve naturelle du Bout du Lac avait lancé un appel aux bonnes volontés, via notre internet, pour participer au ramassage des crapauds le long de la route départementale D 909 à la sortie du hameau de Verthier (commune de Doussard), en direction de Talloires. Le temps du bilan 2013 est arrivé, voici quelques chiffres...

Opération SOS crapauds 2013 en chiffres :
. 34 seaux enterrés,
. 600 mètres linéaires de filet,
. 49 jours de ramassages :
   - 21 jours avec des crapauds 
   - 28 jours sans crapauds.

. 20 février, début du ramassage,
. 7 mars, premier passage de crapauds,
. 10 avril, fin du ramassage.

. 17 ramasseurs dont 6 nouveaux,
. 266 crapauds sauvés.

Cette année, 266 crapauds ont été sauvés des voitures. C’est un chiffre assez faible par rapport à d’autres années où l’on a pu compter jusqu’à 746 amphibiens sauvés (il y a eu des années moins fastes… rassurons-nous !).
Toutefois, ce constat se retrouve sur les autres sites de ramassage du département.

Tout de même, deux matinées ont été particulièrement bien remplies pour les ramasseurs : samedi 9 mars 2013, 71 crapauds et dimanche 24 mars 2013, 65 crapauds.
Crédit photo : ASTER

Les arcanes de la migration des amphibiens restent encore un mystère, mais il est possible d’avancer une explication : les conditions météorologiques.
Il faut en effet des températures très positives (plus de 7°C) pendant plusieurs jours, combinées à des précipitations, pour que les crapauds sortent de leur léthargie et migrent.

1,83 mâle pour 1 femelle
Comme chaque année, il y a beaucoup plus de crapauds mâles que de crapauds femelles, cette année 1,83 mâle pour 1 femelle. Une raison possible à cela : les femelles se reproduisent tous les trois ans en moyenne et n’ont donc pas l’instinct de migrer chaque année. Quant aux crapauds femelles qui n’ont pas migré en raison de la météo, elles ont dû abandonner leurs œufs en forêt.

A suivre l'an prochain !

Quelques photos d'un jeune passionné d'ornithologie nous éclairent sur les animaux que l'on peut apercevoir, à force de patience et d'observation, en Pays de Faverges.

Il a treize ans et se passionne pour l’ornithologie depuis plusieurs années déjà. C’est durant ses vacances chez ses grands-parents au Tertenoz que Keanu a repéré des aigles royaux survolant les coteaux de Vesonne. Voici quelques photos que Keanu a fait parvenir en mairie de Faverges. On y voit les aigles royaux, des mouflons ainsi que divers oiseaux observés par Keanu à ses moments de loisirs pour beaucoup consacrés à des sorties ornithologie avec la LPO (Ligue de Protection des Oiseaux).






Vous êtes chauffés à l’électricité ? Réalisez jusqu’à 15% d’économie gratuitement !

A l’échelle de notre département, la consommation électrique est largement supérieure à la moyenne nationale. Fort de ce constat, une action concrète et d’envergure en faveur des économies d’énergie est menée sur notre département avec le soutien du Conseil général de la Haute-Savoie, l’Association des maires et l’association Prioriterre.

Dans le cadre de cette opération, les Favergiens chauffés à l’électricité ont la possibilité de moduler leur consommation grâce à un boîtier d’effacement diffus. Ce boîtier issu d’une technologie unique développée par l’opérateur Voltalis s’installe simplement et rapidement dans le tableau électrique des logements chauffés à l’électricité. Il permet à la fois de mesurer les consommations électriques, de les suivre de façon détaillée en temps réel par usage et à distance via Internet, et de moduler la consommation des appareils les plus gourmands (radiateurs, chauffe-eau...).
Ces modulations, brèves, donc préservant le confort des adhérents, permettent à chacun de réaliser des économies substantielles jusqu’à 15% de la consommation électrique annuelle, et tous ensemble de soulager le réseau d’électricité : c’est ce que l’on nomme l’effacement diffus.
1500 logements sont d’ores et déjà équipés en Haute-Savoie. La commune contribue également à amplifier cette dynamique, notamment en équipant ses bâtiments municipaux.
 
Tous les habitants chauffés à l’électricité sont également invités à adhérer gratuitement au dispositif !




Si vous êtes intéressés (et chauffés à l’électricité), n’hésitez pas à prendre un rendez-vous pour une installation gratuite :
04 89 12 08 43
Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

Tous les renseignements sur :
www.voltalis.com

Pour équiper votre logement d’un boîtier d’effacement diffus, vous devez faire la démarche auprès de Voltalis, seule société agréée par la commune pour procéder à l’installation de cet équipement gratuit.
Risques naturels :  ce qui incombe aux propriétaires privés

La révision du PPRN (Plan de Prévention des Risques Naturels), entérinée en décembre 2011, a changé le zonage et le règlement de certains secteurs de notre commune, en raison de risques potentiels pesant sur les personnes et les biens. Elle impose également aux propriétaires privés, utilisateurs ou exploitants, différentes mesures à prendre concernant les bâtiments existants, d’ici la fin 2016.

Le PPRN règlemente sur Faverges l’occupation des sols, qu’ils soient construits ou non construits. Ce plan, adopté pour protéger les personnes et les biens, s’impose à tous.
La première révision du PPRN a été ratifiée par le préfet de la Haute-Savoie le 14 décembre 2011. Cette révision a modifié les prescriptions relatives à des zones déjà sensibles, connues pour des risques d’éboulement de pierres (notamment à Vesonne, Mercier, au Noyeray) ou pour des risques de débordement du Saint-Ruph.  
Après une phase de présentation de ces nouveaux zonages, la commune souhaite attirer l’attention des propriétaires sur ces nouvelles obligations. Il s’agira pour eux de prendre certaines mesures, en fonction du risque les concernant et des préconisations relatives à chaque secteur (voir ci-contre).
Ces dispositions devront être exécutées avant le 14 décembre 2016, le délai de cinq ans courant à compter de l’adoption de la révision du PPRN.
N’hésitez pas à consulter le service urbanisme en mairie de Faverges (tél. 04 50 32 57 68). Vous pouvez également consulter le site de la DDT 74 (Direction Départementale des Territoires) ; toutes les cartes, zonages et réglementation y sont disponibles.
Pour consulter la carte de Faverges

A noter que les mesures rendues obligatoires par le PPRN peuvent être subventionnées par le Fonds de Prévention des Risques Naturels Majeurs.

EXEMPLES DE MESURES
Crue torrentielle, ruissellement
- installation de batardeaux (barrières anti-inondation),
- arrimage des citernes à l’air libre.
Instabilité de terrain
- mise en place d’un dispositif de collecte des eaux de ruissellement et des eaux usées par un réseau d’assainissement.
Chute de pierres
- modification des accès pour les mettre sur les façades non exposées.
Terrain hydromorphe
- mise en place d’un système de mise hors d’eau (pompe...).

LE PPRN EN TROIS DATES
- adoption en 2000,
- première révision ratifiée par le préfet de la Haute-Savoie le 14 décembre 2011,
- délai pour observer les prescriptions incombant aux propriétaires privés :
14 décembre 2016.
Tous les premiers jeudis de chaque mois, les services techniques municipaux se déplacent chez les particuliers pour emporter à la déchetterie les meubles, canapés, matelas et autres gros objets, après demande et inscription préalables en mairie.
 
Attention, pour bénéficier de ce service, il est indispensable :
- de s’inscrire, au plus tard la veille du ramassage,
- de déposer les encombrants la veille (pas le jour même, ni une semaine avant).

Pas inscrit, pas ramassé !

Info et inscription : 04 50 32 57 70.
 
Prochain ramassage : jeudi 7 février 2013. 

Jean-Luc Blanco, apiculteur amateur, nous donne des nouvelles de la ruche pédagogique qu’il a installée dans le parc Berger. Que se passe-t-il dans la ruche en hiver ?

L’abeille n’hiberne pas, elle hiverne, c’est-à-dire qu’elle reste en activité. Activité réduite, certes, qui consiste surtout à manger et se chauffer, un peu comme les fourmis qui ont la même vie sociale.
Pour les abeilles, l’hiver est très long, surtout dans nos régions alpines. Mais elles ont l’habitude ; elles ont développé des gênes pour résister aux rigueurs de nos hivers et aux maladies qu’une longue claustration peut engendrer (mycoses, nosémoses, etc.).

Que mange-t-elle ?

Du miel. Celui «engrangé» durant l’été et sagement stocké dans les alvéoles des rayons. Cette nourriture très énergétique est indispensable pour fournir les efforts afin de se réchauffer.

Comment fait-elle pour se chauffer ?
Par grand froid, les abeilles vivent en grappe. Au centre de la grappe, Madame la Reine. Elle sera en permanence choyée, bichonnée, toilettée et nourrie par ses filles.

Les abeilles situées à l’extérieur de la grappe battent des ailes d’une certaine manière qui a pour conséquence de réchauffer l’air. Cet air va être emprisonné à l’intérieur de la grappe. A tour de rôle, les abeilles de l’extérieur viennent se réchauffer au centre, laissant leur place aux veinardes qui avaient pris goût à cette bonne planque…

Durant cette longue période hivernale, la reine ne pond pas d’œufs. La ponte reprendra autour de la mi-février lorsque l’atmosphère commencera à se réchauffer et que les jours grandiront, annonciateurs des premières fleurs et des premiers bourgeons.